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États généraux AFISB : La salle de bains, un long fleuve… sinueux

Écrit par Jeffrey Bevilacqua.

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À quoi pourrait ressembler le marché de la salle de bains en 2027 ? Pour répondre à cette question, l’Ameublement Français et Sociovision ont mené une étude afin d’analyser le comportement des consommateurs et, ainsi, identifier les leviers d’attractivité du marché.

À l’occasion des États Généraux de la salle de bains, l’Ameublement Français a fait appel à Sociovision pour comprendre comment le comportement des consommateurs de salle de bains évolue et évoluera. Du côté des consommateurs comme du côté des acteurs du marché, les attentes, les pratiques, les solutions ainsi que les niveaux d’exigence changent, et contribuent à redéfinir les modes d’accès aux produits de cette pièce importantissime de la maison. Avec 8 % des Français qui envisagent d’effectuer des travaux dans leur salle de bains au cours des deux prochaines années, ce marché évolutif a de l’avenir devant lui. Pour cela, les professionnels doivent répondre à de nouvelles attentes.
« Une tendance qui bouleverse l’univers, est le besoin de fluidité, exprimé par les consommateurs. Ces derniers sont impatients et recherchent plus de fluidité », expose Remy Oudghiri, Directeur général adjoint de Sociovision. En effet, les clients finaux se sont habitués à Amazon et à ses livraisons rapides. « Les bonnes pratiques, c’est d’avoir le bon produit au bon prix, et de le mettre à disposition assez rapidement. Le client a mis six mois à se décider, mais quand il se décide sur son projet, il faut intervenir dans les 15 jours », ajoute Agnès Burgaud, Responsable pôle sanitaire et carrelage de la coopérative d’achat VST – réseau Orcade.

Simplicité et fluidité sont les maitres-mots

L’arrivée des pure players dans l’univers de la salle de bains est timide, mais bien réelle. Dans leur sillage, le marché est chamboulé. Les fabricants diversifient de plus en plus leurs productions, comme l’explique Thomas Wienforth, Directeur général de bad & heizung : « Désormais, les robinetiers veulent aussi commercialiser des meubles de salle de bains. À cela s’ajoutent les grossistes, qui misent sur les marques distributeurs ». Les MDD connaissent également une forte progression et représentent 19 % du marché, en valeur.
Le client final est donc perdu face à l’arrivée de ces nouveaux acteurs. Ainsi, l’achat d’une salle de bains est un potentiel facteur de stress et de frustration. Selon l’étude Sociovision, les consommateurs craignent en priorité un investissement financier important, la difficulté de trouver un interlocuteur compétent pour effectuer un devis et de s’impliquer dans un projet qui demande du temps et de l’énergie. Il est, en effet, de plus en plus difficile de choisir les bons éléments (multiplication de l’offre), ainsi que le bon installateur. Les facteurs les plus attendus, par les futurs consommateurs de salle de bains, sont donc la simplicité (à 82 %) et la personnalisation de leur parcours client (à 58 %).
Ainsi, les marques doivent raisonner différemment, pour continuer de convaincre les consommateurs. En plus de prix plus bas, les acteurs du marché peuvent offrir un service client digne de ce nom, en proposant des prises de commande et des livraisons plus simples, et en mettant en relation le client avec des professionnels de l’installation. Grâce à des magasins plus immersifs et expérientiels, l’expérience client est également renforcée. « Les acteurs qui gagneront des parts de marché seront ceux qui élimineront le plus de freins à la consommation. Le marché évolue et il s’oriente de nouveau vers le contact avec le client final », explique Lise Brunet, Directrice Conseil chez Sociovision.

Vers la salle de bains connectée ?

Si les modes de consommations et de vente de salle de bains évoluent, les produits également. Comme pour les autres pièces de la maison, le connecté devrait investir les salles de bains avec, en point d’orgue, la santé connectée : « Si demain la salle de bains s’oriente vers la médicalisation, nous verrons apparaître des acteurs complètement différents. Ce ne seront plus des fabricants de produits, mais des fabricants de technologies et de capteurs qui achèteront leurs produits, pour pouvoir les utiliser comme un composant de leur système », anticipe Philippe Dehedin, ancien PDG d’Allibert. Les consommateurs se projettent désormais dans une expérience, au-delà du simple aspect fonctionnel de la pièce.
Google est évidemment de la partie. Le géant américain a déposé, en 2016, un brevet sur une salle de bains 100 % connectée. Plusieurs composants viendraient meubler cette dernière. Par exemple, le tapis de bain connecté pourrait mesurer la fréquence cardiaque. Le miroir serait équipé d’une caméra qui serait en mesure de détecter les variations de la couleur de peau, afin de calculer le volume sanguin. Les toilettes seraient capables de mesurer la pression sanguine et la baignoire serait, quant à elle, équipée de capteurs.
Le vrai plus de cette salle de bains connectée, serait l’envoi des données directement à des professionnels de la santé, si l’utilisateur l’autorise. Selon Google, ces données seraient bien plus précieuses que celles récupérées chez le médecin, car elles attesteraient un suivi quotidien. Si tout ceci est au conditionnel, c’est parce que Google n’en est qu’au stade du brevet et qu’il est fréquent que des brevets soient déposés, mais qu’ils restent sans suite. Cependant, ce prototype sera bientôt dans l’ère du temps, selon Marco Müller, Responsable des espaces d’exposition de Richter + Frenzel : « La salle de bains est un lieu de plus en plus consacré à la santé. Les gens veulent l’utiliser de manière préventive sur leur santé ». En effet, 66 % des Français estiment que leur sécurité serait la principale raison qui les conduirait à l’achat d’un objet connecté. Voilà donc à quoi pourrait ressembler la salle de bains en 2027. D’ici là, les distributeurs et les fabricants feraient bien de s’adapter aux nouvelles envies et aux nouveaux comportements des consommateurs. Et ceux-ci sont nombreux.•

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